Rideau !

1062008

Lundi de la Saint-Benoît 1740 [21 mars 1740],
Venise.

J’ai eu la chance d’être l’un des rares privilégiés à assister au spectacle qui était donné à l’Ospedale della Pietà, ce soir, en l’honneur de Sa Majesté le Prince-Electeur de Saxe, Frederick-Christian, qui nous fait le privilège de visiter notre ville depuis le mois de décembre. On raconte qu’il ne veut rien rater des concerts joués à Venise. La ville a d’ailleurs mis les petits plats dans les grands pour recevoir ce voyageur de marque. Jamais le carnaval ne connut un tel faste et les autorités mirent à contribution tout ce qu’elle comptait d’artistes dans la lagune. L’un des points d’orgue des festivités se produisit ce soir : on joua la sérénade Il Coro delle Muse, d’après un livret de Goldoni qu’on ne présente plus en ces lieux.

Rideau ! dans Histoire 2968Il est indéniable que ce furent les intermèdes musicaux que Sa Majesté le Prince a le plus appréciés. On dit même qu’il a tissé des liens particuliers avec le compositeur, Antonio Vivaldi, le célèbre violoniste et compositeur qui connaît des échecs de plus en plus fréquents lors des représentations de ses opéras. Voyons la réalité en face : Vivaldi se fait vieux et sa musique commence à passer de mode. Ses échecs les plus récents viennent de ses opéras (je l’ai dit ci-devant) qui ne correspondent plus (ou s’adaptent très difficilement) aux goûts du jour : aujourd’hui, ce qui plaît est une musique plus légère et dont l’essentiel de la production a lieu à Naples. Mais le Saxon n’est pas à la pointe de la mode et il continue à aduler la musique instrumentale, en particulier celle pour bois dont les Germains raffolent. Quant aux Vénitiens, ils bénéficient d’une telle offre de concerts musicaux qu’ils ne savent plus reconnaître une belle partition lorsqu’elle enchante  leurs oreilles. Ce soir, s’ils étaient venus, c’était davantage pour assister à un spectacle en présence d’un hôte prestigieux que pour écouter de la musique.

Or, ce fut une soirée particulière, à tous points de vue, je dois l’avouer.

D’abord, il faisait anormalement chaud lors de la représentation et l’air venait à manquer. Le tonnerre grondait au dehors. A cela, ajoutons les bougies, ce qui ne gâcha rien. La demoiselle à ma droite manqua de s’évanouir.

Portrait présumé de VivaldiEt que dire des musiciennes de l’institution condamnées à jouer dans les hauteurs, dissimulées derrière des grilles pour les soustraire au regard des hommes venus chercher épouses ? L’autre moitié de l’effectif jouait à hauteur du public. L’effet sonore, tantôt de face, tantôt en écho grâce à la disposition des instrumentalistes, fait toujours des spectacles donnés à l’hôpital un vrai régal. Concédons toutefois qu’ils ne valent pas ceux exécutés à la basilique et qu’ils n’en sont qu’une adaptation, voire une copie.

Jusqu’ici, rien de notable, avouons-le. Je ferai fi de la sérénade qui ne m’a guère diverti (je ne comprends pas l’engouement pour ce Goldoni) et m’attarderai plutôt sur la musique du prêtre qui dirigeait aux côtés des orphelines.

Vivaldi m’a surpris. D’abord, il nous gratifia d’un concerto pour luth, viole d’amour, archet et basse continue. Qu’y a-t-il de surprenant là-dedans ? Sans aucun doute la dualité inhabituelle entre les premiers instruments, nobles s’ils en existent. Le premier mouvement (oui, Vivaldi n’a pas été original à ce niveau, se contentant d’un habituel vif-lent-vif) était envoutant : les cordes jouaient en sourdine alors que le luth et la viole dialoguaient et se prennent au jeu des rivalités et des imitations mutuelles. Ensuite, le largo fut laissé aux cordes sur lesquelles se déposaient la viole, pleine de romance et cantabile, et le luth à peine festonné. Quel moment invitant à la méditation ! Enfin, l’allegro final conclut le tout sur un rythme soutenu où les deux instruments principaux rivalisaient de virtuosité à nouveau. Joli moment !

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Plus tard, le vecchio m’émut par son écriture : un concerto pour quatre violons (déjà, c’est plutôt rare). Mais c’est surtout la mise en scène de l’oeuvre qui me surprit : j’ai évoqué plus avant la disposition particulière de la Pietà. C’est ici qu’elle prit pleinement son sens : un violon jouait sur scène alors que les trois autres, dissimulés, y répondaient de je-ne-sais-trop-où : l’écho venait d’un peu partout. Surprenant ! Et que dire de la partition emprunte à la fois d’un style que je pourrais appeler « galant » ou du moins précieux et d’une mélancolie interpellante, en particulier lorsque les solistes attaquaient le jeu en solo accompagné d’un subtil écho… magique !

Enfin, je ne pourrais éluder la dernière pièce, étonnante à plus d’un titre. D’abord, l’instrumentation : deux violons (assez particuliers et sourds : « jouant en trombes marines » comme on m’expliqua), deux mandolines, deux chalumeaux (sortes de cors), des théorbes, des flûtes et un violoncelle. Rien que cet « assemblage » est atypique : je ne me rappelle pas avoir entendu pareil ensemble pour un concerto. Vivaldi, paraît-il, avait déjà fait semblable entreprise il y a quelques mois et il réitéra sans doute pour faire languir Sa Majesté. Quant à l’écriture, elle est survoltée et le prêtre vire au tapageur, voir à l’esbroufe. Il ne faut lésiner sur rien si l’on veut vendre ses services (j’ai surpris une conversation où il était question que Vivaldi quitte Venise pour offrir son talent à Dresde qui sait le reconnaître ; je mets fort à parier qu’une fois parti, la ville, toujours en proie à la nouveauté, l’oubliera bien vite). Mais je perds le fil de mes idées…l’originalité du concerto : des tutti ébouriffants suivis de prestations solistes ou de combinaisons de ceux-ci. Pas une fois le rythme ne s’essouffle. Tout se combine, se succède avec brio ; tous rivalisent aussi. Une chose est certaine : le public fut abasourdi et le silence régnait dans la salle. Il fallut attendre la fin du premier mouvement pour entendre les commentaires qui ne manquèrent pas de les gâcher (même s’ils étaient plus conventionnels au regard du premier) : un andante molto où les mandolines s’entrecroisent et un allegro où les solistes, à tour de rôle, saluent le public par quelques mesures entrecoupées de tutti. Ce fut un peu comme le final d’un opéra ! Bravo ! Quelle audace ! Quelle désinvolture lors d’une telle représentation et dans un tel lieu ! Sa Majesté a su apprécier à sa juste valeur la prestation qu’elle venait d’avoir sous les yeux.

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La soirée se termina à l’ambassade de Saxe où les festivités allèrent bon train. Vivaldi était présent mais je n’ai pu lui adresser un mot. J’essaierai à l’occasion qu’il me vende quelques-unes de ses partitions. On dit qu’il a des difficultés d’argent. Cela est une aubaine pour qui veut acheter de sa musique à bas prix !

Je rentre à mon palais alors que les premières lueurs de l’aurore pointent à l’horizon de la lagune. La nuit sera courte !

 

Ce fut là l’un des derniers concerts donnés par Vivaldi à Venise. Il décide de quitter la ville pour le Saint-Empire et s’installe à Vienne où il ne survivra pas : il meurt un peu plus d’un an après son départ de la Sérénissime, le 28 juillet 1741 dans le dénuement le plus complet.

 

* Orientation discographique

  • RV 540 : concerto pour viole d’amour et luth : Vivaldi : musica per mandolin e liuto, Ensemble Kapsberger, dir. Rolf Lislevand, Naïve, Edition Vivaldi, vol. 33, 1996 et 2006.
  • RV 522 : concerto ‘per eco in lontano’ : Concert for the Prince of Poland, The Academy of Ancient Music, dir. Andrew Manze, Harmonia Mundi, HMX 2907230, 1998.
  • RV 558 : concerto pour instruments multiples : Concerti per mandolini, concerti con molti strumenti, Europa galante, dir. Fabio Biondi, Virgin, 2002.

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ English version ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 

San Benedictus’ Day, Monday, 1740 [March 21, 1740]],
Venice.

I am likely to be one of rare privileged to attend the spectacle which was given to Ospedale della Pietà, this evening, in the honor of His Majesty the Prince-Voter of Saxony, Frederick-Christian, who makes us the privilege visit our city since December. It is told that he wants nothing to miss by the concerts played Venice. The city put besides the small dishes in the large ones to receive this traveller of mark. Never the carnival knew such an ostentation and the authorities reflect with contribution all that it counted artists in the lagoon. One of the points of organ of the festivities occurred this evening: one played Il Coro delle Muse (a serenade), according to a booklet of Goldoni which one does not present any more in these places.

2968 dans MusiqueIt is undeniable that these were the musical interludes that His Majesty the Prince appreciated. One even says that it wove particular bonds with the type-setter, Antonio Vivaldi, considered violonist and composer who knows increasingly frequent failures at the time of the representations of his operas. Let us see reality opposite: Vivaldi gets old and its music starts to pass from mode. His most recent failures come from its operas (I said it above) which do not correspond any more (or adapt very with difficulty) to the last styles: today, which likes is a lighter music and of which the essence of the production takes place in Naples. But the Saxon one is not with the point of the mode and it continues to adulate the instrumental music, in particular that for wood whose German likes. As for Venetian, they profit from such an offer in musical concerts which they cannot recognize any more one beautiful partition when it enchants their ears. This evening, if they had come, it was more to attend a spectacle in the presence of a prestigious host that to listen to music.

However, it was one evening particular, with all points of view, I must acknowledge it.

Initially, the weather was abnormally hot at the time of the representation and the air had suddenly missed. The thunder thundered with the outside. With that, let us add the candles, which did not waste anything. The young lady on my line missed disappearing.

Supposed portrait of VivaldiAnd what to say musicians of the institution condemned to play in the heights, dissimulated behind grids to withdraw them from the glance them men come to seek wives? Other half of manpower played height of the public. The sound effect, sometimes of face, sometimes in echo thanks to the provision of the instrumentalists, always makes spectacles given to the hospital a true treat. Let us concede however that they are not worth those carried out with the basilica and that they are only one adaptation, even a copy.

Up to now, nothing notable, let us acknowledge-the. I will despize serenade which hardly diverted me (I do not understand the passion for this Goldoni) and will rather delay me on the music of the priest who directed to the sides of the orphan ones.

Vivaldi has surprised me. Initially, it us gratifia of a concerto for lute, viola d’amore, string and continous. What there have of surprising in it? Without any doubt unusual duality between the first instruments, noble if they exist about it. The first movement (yes, Vivaldi was not original on this level, being satisfied with usual sharp-slow-sharp) was envoutant: the cords played out of silencing device whereas the lute and the viol dialogued and are caught with the play mutual competitions and imitations. Then, the largo was left with the cords on which settled the viol, full with lovesong and cantabile, and the hardly festooned lute. What a moment inviting to the meditation! Lastly, the final allegro concludes the whole on a sustained rhythm where the two principal instruments competed of virtuosity again. Pretty moment!

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Later, the vecchio moved me by its writing: a concerto for four violins (already, it is rather rare). But it is especially the setting in scene of the work which surprised me: I evoked more before the specific measure of Pietà. It is here that it took its direction fully: a violin played on scene whereas the three others, dissimulated, answered it of I–know-too-where: the echo came from a little everywhere. Surprising! And that to say partition at the same time style borrows which I could at least call “gallant” or invaluable and of a challenging melancholy, in particular when the soloists tackled the play in solo accompanied by a subtle magic echo…!

Lastly, I could not elude the last part, astonishing in more than one way. Initially, instrumentation: two violins (enough particular and deaf: “playing in marine waterspouts” as me was explained), two mandolines, two shalmos (kinds of horns), of the luths, the flutes and a violoncello. Only this “assembly” is atypical: I do not remember to have heard similar orchestra for a concerto. Vivaldi, appear-it, had already made similar company a few months ago and it undoubtedly reiterated to make languish His Majesty. As for the writing, it is boosted and the priest transfers with noisy, to see by hustling. One should not haggle over nothing if one wants to sell his services (I have surprised a conversation where it was a question that Vivaldi leaves Venice to offer its talent to Dresden which can recognize it; I extremely put to bet that once party, the city, always in prey with the innovation, will forget it well quickly). But I lose the thread of my ideas… the originality of the concerto: followed tutti dishevelling, next soloists or combinations of those. Not once the rhythm is not blown. All combines, follows one another with brilliance; all compete too. A thing is certain: the public was deafened and silence reigned in the room. It was necessary to await the end of the first movement to hear the comments which did not fail to waste them (even if they were more conventional taking into consideration first): an andante molto where the mandolines intersect and an allegro where soloists, in turn, greet the public by some measurements intersected with tutti. It was a little like the final one of an opera! Cheer! What a audacity! What a ease at the time of such a representation and in such a place! His Majesty knew to appreciate with its right value the service which it had just had under the eyes.

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The evening finished with the embassy of Saxony where the festivities went good progress. Vivaldi was present but I could not address few words to him. I will test on the occasion that it sells some of its partitions to me. It is said that it has difficulties of money. That is an aubaine for which wants to buy its music at low prices!

I return to my palate whereas the first gleams of the dawn appear on the horizon of the lagoon. The night will be short!

 

It was there one in the last concerts given by Vivaldi in Venice. He decides to leave the city to leave to the Holy roman Empire. He settles in Vienna where he will not survive: he dies a little more than one year after his departure of Sérénissime, on July 28, 1741 in the most complete destitution.

 

* Orientation discographic

  • RV 540 : concerto pour viole d’amour et luth : Vivaldi : musica per mandolin e liuto, Ensemble Kapsberger, dir. Rolf Lislevand, Naïve, Edition Vivaldi, vol. 33, 1996 et 2006.
  • RV 522 : concerto ‘per eco in lontano’ : Concert for the Prince of Poland, The Academy of Ancient Music, dir. Andrew Manze, Harmonia Mundi, HMX 2907230, 1998.
  • RV 558 : concerto pour instruments multiples : Concerti per mandolini, concerti con molti strumenti, Europa galante, dir. Fabio Biondi, Virgin, 2002.
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    L’Eglise du Béguinage, Bruxelles

    11052008

    Quelques noms épars de rues sibsistent aujourd’hui encore à Bruxelles, témoins du passé révolu. Cette Recherche du temps perdu est bien difficile car le temps et l’activité humaine n’ont pas facilité la conservation du patrimoine dans la capitale.

    Histoire, musique et photographies se mêlent dans ce billet dédié à une église originale et méconnue.

    L'Eglise du Béguinage, Bruxelles dans Bruxelles faade

    Il faut remonter au milieu du XIIIe siècle pour trouver l’origine de cet édifice. A cette époque, des béguines décident de fonder une petite chapelle consacrée à Notre-Dame de la Vigne, en dehors de la première enceinte de la ville. Leur principale source de revenus demeurant la confection de draps, elles s’enrichissent habilement en se soustrayant à la guilde des drapiers (qui leurs imposaient des normes). Bien vite, elles décident d’embellir leur édifice cultuel pour refléter au mieux leur prestige (l’édifice gothique n’est connu que par quelques illustrations anecdotiques).

    En 1579, les troubles religieux secouent Bruxelles. Le culte catholique est interdit et les statues sont détruites. Les bâtiments sont vendus à des particuliers et l’église doit être démolie (c’est la clause du contrat d’achat !). Le toit et la charpente étaient déjà démontés lorsque Farnèse mit fin au pouvoir protestant sur la ville. Reconstruits, l’église (consacrée en 1604 à Saint-Jean-Baptiste) et le béguinage connurent une période de faste, soutenu par les archiducs Albert et Isabelle.

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    Les Pays-Bas du Sud deviennent à partir du Concile de Trente l’ultime bastion catholique face aux Provinces-Unies protestantes. Intégrées à l’arsenal de propagande, les églises baroques fleurissent et répondent aux nouvelles Je mettai bientôt une milleure photo !prescriptions formulées lors du Concile. Les voûtes en plein-cintre, l’influence italienne… en sont manifestes. Mais les Pays-Bas ne sont pas l’Italie et les architectes ne maîtrisent pas les mêmes procédés. A Saint-Jean-Baptiste du Béguinage, les héritages gothiques sont encore visibles : les piles sont hautes et élancées et la croisée du transept avec la nef est en croisées d’ogives. Du gothique, elle garde aussi la façade où les pinacles et la verticalité en sont les legs. Et que dire de la tour, accolée au choeur ? Elle est une transposition baroque de la flèche de l’hôtel de ville gothique !

    04 dans Histoire 03 dans Musique

    Mais la période choisie par les béguines pour reconstruire leur église n’est pas la plus opportune : une récession économique (à cause des guerres franco-espagnoles) plongent l’institution dans des difficultés financières. Aussi, la réédification du bâtiment fut longue et s’étala vraisemblablement sur plus d’un siècle. A titre d’illustration, comparez l’évolution plastique des têtes de chérubins sculptés de la nef au choeur.

    01 dans PhotosPour des difficultés financières toujours, l’institution ne meubla que très peu son édifice, ce qui est encore visible aujourd’hui.

    Enfin, ce fut la Révolution française et son héritage surtout qui mirent fin au béguinage, lui préférant un grand hospice plus en adéquation avec les normes de l’époque. Au XIXe siècle, le quartier fut totalement transformé, aménageant une place en étoile autour de l’église et l’ancienne morphologie du quartier fut bouleversée pour répondre aux goûts urbanistiques néo-classiques.

    Bruxelles subit de nombreux travaux au fil de son histoire et il serait trompeur de croire pouvoir reconnaître un Moyen Âge ou un XVIe siècle (âge d’or) dans la ville. Pourtant, malgré les nombreux dégâts commis (surtout au XXe siècle), je pense qu’il faut se réjouir de cette superposition de « strates », à défaut de pouvoir contempler une ville plus pittoresque.

    06 07

     

    Orientation bibliographique :
    * Le quartier du Béguinage, coll. « Bruxelles, ville d’art et d’histoire », n°4, Bruxelles, 2000.

    Accompagnement musical :
    fioccoCe choix n’est pas un hasard, nous en serions-nous doutés. Il s’agit du Homo Quidam de Joseph-Hector Fiocco, petit dernier de deux générations d’Italiens émigrés à Bruxelles. Il fut successivement maître de chapelle à Anvers, puis à Sainte-Gudule à Bruxelles en 1737 où il s’éteint quatre ans plus tard, âgé de trente-huit ans à peine.

    Joseph-Hector Fiocco,  »Missa Solemnis » ; dir. Patrick Peire, Capella Brugensis, Collegium Instrumentale Brugense, Naxos 8.557120, 2003. Album intéressant car seul enregistrement de l’oeuvre mais d’une qualité moyenne.

    Eglise du Béguinage à Bruxelles
    Album : Eglise du Béguinage à Bruxelles

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