Bruxelles la nuit depuis ses toits – Christophe Licoppe
10 12 2009Du 17 décembre au 1er février prochains, le BIP – Bruxelles Info Place - accueille une exposition qui s’annonce déjà passionnante. Les curieux de ces pages qui s’étaient aventurés dans le menu de droite, celui des liens photos, connaissent peut-être ce jeune photographe, Christophe Licoppe, un artiste qui a photographié Bruxelles la nuit et depuis les toits. La magie opère, c’est sûr. Pour ceux qui n’auraient pas encore cliqué sur le lien, qu’ils n’hésitent pas un instant en le faisant de suite, ici.
Ce jeune photographe freelance possède un talent certain, il n’est pas difficile de s’en apercevoir en surfant sur son site : sujet d’actualité (expulsions des sans papiers, dans Le Vif l’Express, réalisations diffusées dans Het Volk, Het Laatste Nieuws, Het Nieuwsblad…), thématiques, portraits… Mais c’est sans aucun conteste son travail sur Bruxelles la nuit et vue des toits qui a fait sa notoriété. Il faut dire qu’il n’est pas à son premier coup d’essai, puisqu’il a déjà été exposé sur cette thématique « Brussels by night » lors d’une exposition en 2007, aux Halles Saint-Géry de Bruxelles. D’ailleurs, ses oeuvres, mêlées à d’autres, m’avaient déjà particulièrement plue à l’époque (je garde précieusement les affiche et prospectus distribués à cette occasion).
Une exposition est entièrement consacrée à son travail et, qui plus est, une publication sera présentée jeudi prochain au BIP – Bruxelles Info Place ! En tout cas, nous y serons… et attendons cette exposition avec une certaine impatience, même. Chapeau bas, l’artiste !





J’avais déjà, cher Greg, cliqué sur ce lien et il est vrai que la ville dématérialisée par les lumières prend un aspect onirique en même temps que flamboyant.
Une apothéose de Bruxelles.
Et tu sais combien je suis attaché à cette ville.
Cher Henri-Pierre, je sais en effet combien tu es attaché à cette ville… ton billet m’avait énormément parlé, me faisant entendre des choses auxquelles je ne réfléchis pas souvent à force d’avoir le nez dessus.
Heureux de te retrouver sur ces pages l’ami
G.