A la découverte du Sud-Ouest de l’Angleterre – Bath
15 08 2009Suite de notre périple. Nous faisons escale à Bath, ville réputée pour sa station thermale (logique, vu le nom). En fait, il faut remonter à la romanisation de l’île pour en trouver l’origine. Un immense complexe thermal et religieux dédié peut-être à Minerve s’y dressait fièrement. Ces fonctions ont survécu jusqu’à aujourd’hui : au moyen âge, abbaye ; à l’époque moderne, lieu de soin des souverains anglais ; elle reprend ses attributions premières à la fin du XVIIIe siècle. La ville est alors entièrement reconstruite en pierre locale, couleur miel, dans le plus pur style néo-classique : rues identiques à perte de vue, place circulaires, vastes parcs. Il ne manque plus que des voitures tirées par des chevaux pour faire un bond de quelques siècles en arrière. Splendide !
Prochaine escale, Wells…


























Bonjour cher Mr de l’Estro,
Très sympa, cette escale à Bath, qui m’a l’air d’être, au moins pour partie, une cité quelque peu hors du temps. Je suppose que tu le sais, mais au XVIIIe siècle elle s’enorgueillissait à juste titre de la richesse de sa vie musicale, où brillait la famille Linley, dont le plus beau fleuron, Thomas junior, aurait certainement changé la donne de la musique anglaise s’il ne s’était noyé dans stupide accident de canotage à l’âge de 22 ans. Reste néanmoins de lui une poignée d’œuvres remarquables que je te conseille de découvrir (il y a 3 CD chez Hyperion, tous, sauf erreur, réédités en collection économique) si ce n’est déjà fait.
Amitiés à toi.
Magnifique!
Je rajoute cette ville à la liste de celles que je dois absolument visiter! Merci pour ces photos.
Cher Monsieur Jean-Christophe,
Je te remercie pour ton commentaire. J’ignorais, même de nom Linley, à vrai dire. Donc tu m’apprends quelque chose, une nouvelle fois (t’es une vraie encyclopédie vivante). Si je l’avais su, j’aurais certainement agrémenté ma visite de quelques-unes de ses musiques. Je vais d’ailleurs tâcher d’écouter ses compositions.
Mais, pour l’anecdote, je n’ai peut-être pas croisé Linley à Bath, mais John Eliot Gardiner… à que ce ne fut son sosie… j’ai une excellente mémoire physiologique et j’en mettrais ma main à couper. C’est là, je pense, une large compensation à avoir omis ce pauvre Linley, n’est-ce pas ?
Amitiés
Chère Pouledeslandes,
Merci pour votre commentaire. Bath est une ville splendide et elle possède encore une atmosphère propre, malgré les flots de toutistes. Le musée de la mode y est d’ailleurs particulièrement intéressant et riche.
Amitiés
Mon cher Gregory,
Quelle joie de te retrouver après cette longue éclipse sous ces merveilles du néo-clacissisme, style que j’aime tellement.
Ton reportage photographique est superbe.
P.S. L’architecte était bien John Wood ?
J’aime aussi le souvenir de l’escapade amoureuse qu’y fit la fameuse Duchesse…
Cher Pierre-Henri,
Je te remercie très chaleureusement pour ton commentaire laissé.
C’est bien John Wood et son fils éponyme qui furent les architectes de la ville, de style géorgien.
Quant à la fameuse Duchesse, c’est un très beau souvenir qui tu évoques car le même m’a hanté lorsque j’étais en ces lieux
Amitiés