Photos du jour : Bruxelles sous la neige (2/9)
26032008




Vous pouvez voir l’album complet ici :
Catégories : Bruxelles, Hiver, Photos





Vous pouvez voir l’album complet ici :
Et oui, c’est plutôt rare que de pouvoir admirer la capitale sous un manteau blanc. C’est pourquoi j’en ai profité pour mitrailler Bruxelles entre 7 et 10 heures, ce matin.
Résultat ? Satisfaisant pour une première fois !
Un album de la série sera proposé lorsque toutes les photos auront été publiées, à raison de cinq par jour (car je me vois mal encore poster des images de neige dans un mois et demi…). Elles seront évidemment en meilleur qualité dans l’album.
NB : n’hésitez pas à laisser vos commentaires (j’ai simplifié la procédure) !





Vous pouvez voir l’album complet ici :
Jour particulier que celui-ci pour les catholiques : nous sommes le Vendredi saint, jour où le Christ fut crucifié. Pour bien comprendre et « capter » une œuvre musicale, il fait essayer de l’approcher au plus près afin d’en saisir une infime partie de son émotion, pieuse pour la présente composition.
Tâchons d’abord de remonter le temps pour quelques minutes. Fermez les yeux. Réouvrez-les à présent. Nous voici à Rome, le Vendredi saint 12 avril 1639 (de notre calendrier contemporain). La basilique de Rome, depuis quelques années maintenant, est le nouveau centre de la chrétienté. La Semaine sainte touche bientôt à sa fin, l’apothéose des célébrations étant dimanche avec la fête de Pâques.
Nous sommes invités à célébrer la messe de l’Office des Ténèbres au couché du soleil. Le pape en personne (en habit de chœur, sans étole), Urbain VIII, officie, accompagné des cardinaux. La Chapelle Sixtine est un tel déchaînement de couleurs et de formes qu’elle ne peut qu’émouvoir le fidèle présent (ou le simple visiteur que nous sommes). Des cierges luttent contre l’obscurité de ces jours sombres, ceux où tout espoir de rédemption se serait évanoui (à 15h « précises » dit-on… d’ailleurs, depuis, il neige sur Bruxelles ! (sic)).
L’office a déjà débuté depuis quelques temps. Le pape et les cardinaux sont agenouillés devant l’autel. C’est alors que la lecture des quatorze premiers psaumes de l’Ancien Testament débute. Au fur et à mesure des passages, quatorze des quinze bougies d’un chandelier triangulaire sont éteintes. L’obscurité complète a envahi les lieux, ou presque car une, une seule bougie éclaire encore l’office, au sommet du chandelier. Elle symbolise le Christ, cette lumière dans l’obscurité ; les autres étant les onze apôtres (Judas en est exclus… logique) et les trois Marie.
Alors qu’on répète l’antienne, un clerc s’empare délicatement de la bougie, s’appuyant de la main droite sur l’autel. « Christus factus est » est entonné à genoux, en chœur. La mort du Christ ne fut pas éphémère mais plongea les hommes dans les ténèbres. Symboliquement, l’ultime bougie est cachée derrière l’autel ou préservée dans une lanterne. Le « Pater noster » raisonne à voix basses.
Et c’est alors que le moment le plus intense de cette liturgie se produit : un chœur en deux parties entame le Miserere [mei Dieu], le psaume 50. Mais il ne s’agit pas de n’importe lequel ! Celui-ci n’a que quelques années à peine, tout récemment composé par Gregorio Allegri (1582-1652). Quelle émotion s’en dégage ! Ecoutons :
Cette œuvre est exceptionnelle malgré une écriture tout à fait ordinaire. Neuf voix la chantent, réparties en deux formations de quatre et cinq voix. Chaque chœur est précédé d’une monodie grégorienne (usage courant dans les églises romaines) à laquelle il répond, à l’exception du premier et dernier verset. L’alternance entre la monodie grégorienne (qu’on pourrait assimiler à Dieu Tout-Puissant) et la masse chorale (l’assemblée des fidèles terrorisés) est constante et régulière.
A l’occasion de cette exécution, les meilleurs chanteurs de la Chapelle pontificale ont été réunis : castras, altos masculins, barytons et basses. Chacun doit être capable d’orner la composition par l’improvisation. La note do, la plus aiguë ici, obsédante aussi, ne peut laisser indifférent l’auditeur : une impression d’intemporalité l’envahit ; tout repère s’efface autour de lui (rappelons qu’il est plongé dans l’obscurité). La communion entre croyants est totale.
Le texte n’est pas seulement chanté : la musique l’intensifie souvent. Ecoutons comme le Tibi soli peccavi est raide et tentu. Il vient nous répéter comme un glas notre repentance éternelle : « Contre toi et toi seul j’ai péché ».
Après une dizaine de minutes, les deux formations chorales se réunissent pour appuyer les derniers mots du psaume, les plus importants, ceux du jugement : Tunc acceptabis sacrificium justitiae, oblationes, et holocausta: tunc imponent super altare tuum vitulos [« Alors, tu agréeras de justes sacrifices, holocauste et oblation parfaite ; alors on placera des taureaux sur l’autel »]. Silence. Il est pesant et méditatif. Les derniers participants émergent de leur émotion.
L’officiant, toujours à genoux, récite sobrement l’oraison Respice à haute voix et l’achève tout bas. Soudain, le chœur et le cérémoniaire se mettent à frapper le sol à l’aide de leur chapelet ou d’un bâton afin de reproduire le tremblement de terre et de chasser les derniers démons qui rôderaient encore. Ils cessent lorsque le cierge, caché derrière l’autel, réapparaît. Le silence est total après ce vacarme et le contraste est saisissant. La bougie est éteinte et le clergé se retire. Les autres cierges sont enfin rallumés petit à petit, marquant la fin de ce voyage mystique.
A titre personnel, je trouve cette cérémonie très théâtrale et fascinante par cet aspect.
Maintenant, quelques remarques concernant l’œuvre et le manuscrit :
Cette composition, splendide, est le leg d’une pratique musicale que seul Rome connaît encore à l’époque (début XVIIe siècle) : le stile antiquo (a cappella, sans instrument [interdits durant tous les Offices des Ténèbres]). La Contre-Réforme avait été claire un siècle plus tôt : il faut que le texte soit intelligible et non prétexte à l’extravagance du compositeur. D’où une homophonie qui accentue la masse chorale de l’effectif. Il est donc logique que Rome, centre de la chrétienté, soit le bastion de ce style ancien alors que Monteverdi a déjà révolutionné la musique et propagé le stile nuovo, c’est-à-dire concertant. D’ailleurs, l’expression a cappella ne lui reste-t-il pas associée (« à la manière de la Chapelle [pontificale] ») ? Toutefois, cette œuvre, par certains aspects, marque la transition entre le style a cappella et le style concertant. Le texte n’est plus prétexte : Allegri (à l’issue d’un concours qu’il avait remporté) a rigoureusement sélectionné les versets du psaume afin que sa musique vienne souligner et renforcer l’émotion du texte.
Quant au manuscrit, c’est lui qui est à l’origine de la popularité de l’œuvre. Jalousement gardé par le pape (le jouer hors de Rome pouvait valoir l’excommunication !), il n’a été visionné que par quelques privilégiés, accentuant un peu plus l’aspect exceptionnel de la partition, enviée et adulée à travers toute l’Europe. L’empereur Léopold Ier d’Autriche en demanda une copie que le pape ne put refuser. Celle-ci fut exécutée à Vienne quelques semaines plus tard. A l’issu de l’office, l’empereur, déçu par la pâle copie, suggéra au pape de congédier le copiste. Mais ce dernier aurait-il pas reçu l’ordre de n’en copier qu’un pâle reproduction ?
En 1770, Mozart (âgé de quatorze ans), alors en tournée en Italie avec son père, assiste à l’office à la Chapelle Sixtine et est bien décidé à repartir de Rome avec la partition. Ne pouvant la consulter, il la mémorise ! Au même moment, le musicologue anglais Burney compare les copies qu’il avait pu se procurer et constate que seule la ligne de la soprano est identique d’une version à l’autre ! Il décide toutefois d’en éditer une version « critique » et « reconstituée ».
Autre époque, autre personnage : Mesplat, commissaire chargé aux arts de Napoléon, décide de mettre les archives vaticanes sous scellés lorsque l’empereur français conquiert l’Italie. En remerciement (personne n’étant entré dans les archives à l’exception de l’entourage papal), le pape lui offre un recueil du répertoire musical romain dans lequel figurait une copie (d’après l’original) du Miserere d’Allegri.
Mendelssohn et Alfieri en font également une transcription au XIXe siècle après l’avoir entendue à Rome. La partition originale étant apparemment aujourd’hui perdue (à moins que le Vatican ne la garde toujours jalousement), c’est un mélange de ces copies qui nous permettent de l’interpréter mais sans plus aucune ornementation baroque.
A chaque exécution qui n’eut pas lieu à la Chapelle Sixtine, le public fut déçu. Non pas que la partition n’eut été pas la même. En vérité, la beauté de l’œuvre ne venait pas du papier mais de la qualité de l’interprétation et de l’improvisation vocale du chœur pontifical. Et c’est cela qui est perdu à jamais.
Orientation discographique :

Orientation bibliographique :
Edmond LEMAIRE, Guide de la musique sacrée et chorale profane. L’âge baroque 1600-1750, Fayard (« Les indispensables de la musique »), Paris, 1992.
Petit bonus : la tentative de reconstruction de la partition telle qu’elle pouvait être entendue à l’époque baroque, par l’ensemble A Sei Voci :

Accueillons ce premier jour de printemps comme il se doit, avec la légèreté, la grâce, la délicatesse et la gaieté qui sont siennes, même si je n’aperçois que des nuages gris depuis ma fenêtre. Et quoi de mieux que de le célébrer avec l’un des musiques les plus populaires (popularisées à outrance, surtout, voire prostituées !) de tous les temps : le printemps d’Antonio Vivaldi (rv 26). Ecoutons, ou réécoutons plutôt avec une oreille nouvelle, ce chef-d’oeuvre musical intemporel, ou presque.
Il y a tant de choses à dire qu’il m’est difficile de savoir par où commencer.
Les célèbres Quatre saisons sont les concerti qui ouvrent son 8e opus (recueil ; 1725), Il cimento dell’armonico e dell’invenzione (je lui consacrerai un micro article un jour). Déjà, arrêtons-nous quelques instants sur le titre. Tout s’y trouve : le « combat » (je n’aime pas trop cette traduction mais le mot est difficile à rendre en français ; il s’agit de l’interaction, de la rencontre physiquement éprouvante, voire, en exagérant un peu, du clash) entre l’ »harmonie » et l’ »invention », deux termes difficilement conciliables. Vivaldi, enrichi de son expérience de compositeur d’opéras, connaît bien les sensibilités du public et ses attentes ; il sait lui faire ressentir la joie, l’inquiétude ; transcrire le sommeil, le réconfort, etc. Et comme si nous étions incapables de comprendre sa musique (à moins que ce ne soient les musiciens qui sont priés de l’interpréter correctemment), Vivaldi joint à ses quatre concerti des sonnets, une aide précieuse afin de saisir les nuances de sa musique.
Autre remarque importante avant d’entamer l’analyse proprement dite, concernant le style du Vénitien cette fois : la musique baroque est une musique de contrastes. Ceux-ci peuvent s’illustrer de différentes manières : lent/rapide ; grave/aïgu ; soli (solo)/tutti (ensemble de l’orchestre), etc. Vivaldi va, tout au long de sa carrière, adopter une structure pour ses concerti qu’il ne variera qu’occasionnelement : vif (1er mouvement) – lent (2e mvt) – vif (3e mvt). Au sein de ces mouvements, il va opposer la mélodie (en tutti) à l’instrument soliste (le violon, le plus souvent).
Tout cela semble assez théorique et difficilemment compréhensible. Tâchons de le comprendre en regardant de plus près son premier concerto, la primavera, cette succession de trois tableaux.
I. mouvement I : allegro
Le combat entre l’harmonie et l’invention a bien eu lieu…
II. mouvement II : largo
« Alors, dans les belles prairies fleuries,
bercé par le bruissement des feuilles,
le berger s’endort, son fidèle chien à ses côtés. »
Tout est dit je crois. Quelle poésie ! Et prenons-nous au jeu : imaginons la scène. Le berge sommeille : la musique est lente et respire ; elle s’étire, s’attarde, baille presque. Elle l’empêche de se lever et il n’en a nullement envie. Le berger, avec un large chapeau en paille, est assis contre un arbre ou couché dans la prairie verte, mâchonnant une herbe. Il profite du temps ensoleillé, même s’il est encore un peu frais. Il vit et se sent vivre. Un vent léger le rafraîchit et emporte avec lui des pétales de fleurs. On croierait qu’il neige tellement il y en a. A ses côtés, son chien surveille le troupeau et aboie lorsqu’un des moutons s’en écarte (les deux notes régulières qui ponctuent tout le mouvement).
Je l’envie…
III. mouvement III : allegro
»Au son joyeux de la musette champêtre,
nymphes et berges dansent sous la voûte céleste
car le printemps resplendit de tout son éclat. »
Dès les premières mesures, le ton est donné. Comme souvent chez Vivaldi, le troisème mouvement est plutôt dansant. A la quiétude d’une longue sièste d’après-midi succèdent les réjouissances et les danses de fin d’après-midis encore claires, alors que les jours ralongent sensiblement.
Ici, le tutti pourrait exprimer la liesse populaire et les farandoles, tandis que les violons attirent notre attention sur les nymphes qui dansent et soutillent, se tenant la main. Quelle élégance ! Quelle harmonie ! Mais… qu’entends-je [6:10] ? Le violon, là, qui joue en solo… ne serait-ce pas un berger qui a abusé du vin et qui titube ? Retour à la liesse. Et puis prenez-vous au jeu ! Fermer les yeux et imaginez-vous danser avec eux, heureux, sans vous soucier du lendemain !

Chef-d’oeuvres absolus, tantôt vulgarisés, tantôt vénérés, les Quatre Saisons méritent d’être dépoussiérées et réhabilitées. Le compositeur considérait ce recueil comme son testament. C’est assurément, aujourd’hui, ses oeuvres les plus populaires, à juste titre.
Petite orientation discographique :
enregistrée en 1991. Pourtant, force est de constater qu’elle n’a pas pris une ride ! Un grand, très grand enregistrement que celui-ci ! (oubliez celui qu’il a enregistré chez Virgin où il « zappe » complètement la poétique de l’oeuvre). Chez Opus 111, plusieurs rééditions (ça vous évitera cette vilaine pochette kitche) disponibles à 8€ environ. On le trouve très facilement en seconde main également.
chez Sony. Contrairement à l’album cité ci-devant, l’Italien s’attèle surtout à rendre la musique descriptive afin de mettre en valeur les sonnets. Splendide ! Réédité sous forme de coffret deux disques, à 13 €. L’autre version qu’il a enregistrée, fort bonne dans l’ensemble mais qui n’atteint pas, pour moi, la beauté de celle éditée chez Sony, a été rééditée chez Brilliant, avec deux autres disques, dans un coffret à prix tout petit.
C’est presque malheureux qu’il me faut terminer cet article, frustré de ne pas avoir pu en dire davantage. L’analyse en profondeur de ces oeuvres, une réflexion plus globale sur les images choisies par le compositeur, la mise en parallèle avec des tableaux et des poèmes, voire des photos, voilà un projet que je nourris depuis longtemps ! Je ne le traîte ici que sporadiquement – hélas ! (je manque de temps également) – mais je gage que je serai amené à en reparler bientôt, le 21 juin au plus tard !
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ English version ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
As it should be let us accomodate this first day of spring, with lightness, the grace, the delicacy and the cheerfulness which are his, even if I n’ see that gray clouds since my window. And what could be better than to celebrate it with l’ one of the most popular musics (popularized with excess, especially, even prostitutes!) from all times: spring d’ Antonio Vivaldi (rv 26). Let us listen, or listen again rather with a new ear, this chief-d’ work musical timeless, or almost.
There are so many things to say that it’s difficult for me to know by where to start.
Famous the Four seasons are the concerti which open its 8th opus (collection; 1725), Il cimento dell’armonico e dell’invenzione (I will devote micro article to this one day). Already, we stop a few moments on the title. All s’ there finds: the « fight », and same the « clash », between » harmony » and »invention » (or « genious ») , two not easily reconcilable terms. Vivaldi, recently enriched of his experiment of operas, knows well the sensitivities of the public and his waitings; he can make him feel the joy; to transcribe the sleep, the comfort, etc. And as if we were unable to include/understand his music (unless they are not the musicians who are requested of l’ to interpret correctly), Vivaldi joint lyrics to his four concerti, an invaluable help in order to seize the nuances of its music.
Other notices important before to start analyzes itself, concerning the style of Venetian this time: the Baroque music is a music of contrasts. Those can s’ to illustrate various manners: slow/fast; serious/acute; soli (solo) /tutti (together of orchestrates), etc. Vivaldi goes, throughout its career, to adopt a structure for its concerti who he will not vary occasionally only: sharp (1st movement) – slow (2nd mvt) – sharp (3rd mvt). Within these movements, it will oppose the melody (in tutti) to soloist (the violin, generally).
All that seems rather theoretical and not easily comprehensible. Let us try more closely to understand it by looking at its first concerto, the primavera, this succession of three tables.
I. mouvement I : allegro
The clash between the harmony and the invention took place well…
II. mouvement II : largo
« Then, in the beautiful flowered meadows,
rocked by the rustle the sheets,
the shepherd falls asleep, his faithful dog to his sides. »
All I am known as believe. What a poetry! And we with the play take: let us imagine the scene. The bank sommeille: the music is slow and breathes; it is stretched, delayed, bucket almost. It prevents it from rising and it n’ in desire has by no means. The shepherd, with a wide straw hat, sat against a tree or laid down in the green meadow, mâchonnant a grass. He benefits from shone upon time, even if he is still a little fresh. He saw and feels to live. A light wind refreshes it and carries with him petals of flowers. One croierait that it snows there so much of A. are its sides, its dog supervises the herd and barks when one of the sheep deviates some (two regular notes which punctuate all the movement).
I envy him…
III. mouvement III : allegro
»With the merry sound of the pastoral haversack,
nymphs and banks dance under the vault of heaven
because spring shines of all its glare. »
As of the first measurements, the tone is given. As often at Vivaldi, the troisème movement is rather dancing. With quietude d’ a long nap of afternoon the rejoicings and the dances of end of still clear afternoons succeed, whereas the days lengthen appreciably.
Here, tutti could to express jubilation popular and farandoles, while the violins draw our attention to the nymphs which dance and soutillent, being held the hand. What a elegance! What a harmony! But… what do I hear [1: 24]? The violin, there, which plays in solo… wouldn’t be a shepherd who misused the wine and which staggers? Return to the jubilation. And then you with the play take! To close the eyes and imagine you to dance with them, happy, without you to trouble about the following day!

Chief-of works absolutes, sometimes popularized, sometimes venerated, the Four Seasons deserve to be vacuum-cleaned and rehabilitated. The type-setter regarded this collection as his will. It is undoubtedly, now, its most popular works, rightly.
Small orientation discographic :
Biondi and Europa galante, recorded in 1991! However, force is to note that it did not take a wrinkle! Great, very great recording that this one!
I am almost unhappy which should me be finished this article, frustrated not to have been able to say some more. In-depth analysis of these works, a more total reflexion on the images chosen by the type-setter, the parallelization with tables and poems, even of the photographs, here is a project that I nourished for a long time! I treated it here only sporadically – alas! (I lack of time also) – but I guarantee that I will be brought to speak again about it soon, on June 21 at the latest!
Nouvelle série que j’inaugure ici, beaucoup plus courte que celle sur l’automne puisqu’elle ne comporte que sept images. Celles-ci ont été prises au même endroit que les précédentes, mais très tôt le matin ! D’ailleurs, on voit que le soleil commence légèrement à pointer sur certaines-unes. Un souvenir me revient : j’ai cru qu’on allait m’amputer des doigts quand je suis rentré chez moi !
Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, la dernière photo est celle qui est utilisée comme en-tête du blog…







Et l’album photo ici :