La primavera

20 03 2008

La primavera dans Musique primavera

 Accueillons ce premier jour de printemps comme il se doit, avec la légèreté, la grâce, la délicatesse et la gaieté qui sont siennes, même si je n’aperçois que des nuages gris depuis ma fenêtre. Et quoi de mieux que de le célébrer avec l’un des musiques les plus populaires (popularisées à outrance, surtout, voire prostituées !) de tous les temps : le printemps d’Antonio Vivaldi (rv 26). Ecoutons, ou réécoutons plutôt avec une oreille nouvelle, ce chef-d’oeuvre musical intemporel, ou presque.

Il y a tant de choses à dire qu’il m’est difficile de savoir par où commencer.

Les célèbres Quatre saisons sont les concerti qui ouvrent son 8e opus (recueil ; 1725), Il cimento dell’armonico e dell’invenzione (je lui consacrerai un micro article un jour). Déjà, arrêtons-nous quelques instants sur le titre. Tout s’y trouve : le « combat » (je n’aime pas trop cette traduction mais le mot est difficile à rendre en français ; il s’agit de l’interaction, de la rencontre physiquement éprouvante, voire, en exagérant un peu, du clash) entre l’ »harmonie » et l’ »invention », deux termes difficilement conciliables. Vivaldi, enrichi de son expérience de compositeur d’opéras, connaît bien les sensibilités du public et ses attentes ; il sait lui faire ressentir la joie, l’inquiétude ; transcrire le sommeil, le réconfort, etc. Et comme si nous étions incapables de comprendre sa musique (à moins que ce ne soient les musiciens qui sont priés de l’interpréter correctemment), Vivaldi joint à ses quatre concerti des sonnets, une aide précieuse afin de saisir les nuances de sa musique.

Autre remarque importante avant d’entamer l’analyse proprement dite, concernant le style du Vénitien cette fois : la musique baroque est une musique de contrastes. Ceux-ci peuvent s’illustrer de différentes manières : lent/rapide ; grave/aïgu ; soli (solo)/tutti (ensemble de l’orchestre), etc. Vivaldi va, tout au long de sa carrière, adopter une structure pour ses concerti qu’il ne variera qu’occasionnelement : vif (1er mouvement) – lent (2e mvt) – vif (3e mvt). Au sein de ces mouvements, il va opposer la mélodie (en tutti) à l’instrument soliste (le violon, le plus souvent).

Tout cela semble assez théorique et difficilemment compréhensible. Tâchons de le comprendre en regardant de plus près son premier concerto, la primavera, cette succession de trois tableaux.

I. mouvement I : allegro

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  • [0:08] Les premières mesures (ta-ta ta-ta ta-ta-ta) sont, sans doute aucun, les plus célèbres du compositeur. Il s’agit de la mélodie, s’identifiant au printemps et à la gaieté (ou pourrait les assimiler). Cette phrase sera toujours jouée en tutti (ensemble de l’effectif). « Voici le printemps » nous dit Vivaldi… On ne peut plus explicite !
  • [0:37] « …que, gaiement, les oiseaux accueillent de leur chant. » : ce sont les violons solos qui sont sollicités cette fois : un premier oiseau chante, puis, un second le rejoint. Une écoute plus attentive permettrait d’identifier les différentes espèces d’oiseaux. A ce titre, la comparaison avec d’autres de ses concerti, le rossignol ou le chardonneret, pourrait s’avérer très intéressante.
  • [1:13] Mélodie du printemps.
  • [1:20] « Les sources, au souffle des zéphyrs, s’écoulent dans un doux murmure. » : la musique exprime une source qui jaillit, dans un mouvement « rond », sur laquelle vient se poser un vent léger (les violons). A comparer également avec un passage du Hor che’l ciel e la terra de Monteverdi.
  • [1:43] Mélodie
  • [1:50] La mélodie n’a qu’à peine le temps de s’achever que les vents menaçant et le tonnerre grondent « Revêtant le ciel d’un manteau noir, surviennent des éclairs et le tonnerre, tels des messagers. » Le violon soliste est utilisé cette fois pour illustrer les éclairs alors la contre-basse raisonne en tonnerre. Les violons se hâtent alors que les oiseaux se mettent à paniquer.
  • [2:15] Mélodie, toute en nuance, comme un peu craintive et saisie par les évènements qui viennent de se produire.
  • [2:23] Les oiseaux se calment et reprennent leurs chants, doucement. Nous sommes loin de l’unisson qui célébrait la venue du printemps ! « Puis, quand le calme revient, les oiseaux entonnent à nouveau leurs chants harmonieux. »
  • [2:41] Cette fois-ci c’est une mélodie aguerrie de l’expérience qui s’exprime. Elle est sage, beaucoup plus posée et un peu moins pétillante qu’au début. On pourrait même aller jusqu’à dire qu’elle est empreinte d’un certain fatalisme.
  • [2:53] Toutefois, cela ne laisse pas les oiseaux indéfférents qui chantent à nouveau gaiement. C’est également l’occasion pour le soliste de briller une dernière fois.
  • [3:04] Mélodie finale.

Le combat entre l’harmonie et l’invention a bien eu lieu…

 

II. mouvement II : largo

« Alors, dans les belles prairies fleuries,
bercé par le bruissement des feuilles,
le berger s’endort, son fidèle chien à ses côtés. »

Tout est dit je crois. Quelle poésie ! Et prenons-nous au jeu : imaginons la scène. Le berge sommeille : la musique est lente et respire ; elle s’étire, s’attarde, baille presque. Elle l’empêche de se lever et il n’en a nullement envie. Le berger, avec un large chapeau en paille, est assis contre un arbre ou couché dans la prairie verte, mâchonnant une herbe. Il profite du temps ensoleillé, même s’il est encore un peu frais. Il vit et se sent vivre. Un vent léger le rafraîchit et emporte avec lui des pétales de fleurs. On croierait qu’il neige tellement il y en a. A ses côtés, son chien surveille le troupeau et aboie lorsqu’un des moutons s’en écarte (les deux notes régulières qui ponctuent tout le mouvement).

Je l’envie…

 

III. mouvement III : allegro

  »Au son joyeux de la musette champêtre,
nymphes et berges dansent sous la voûte céleste
car le printemps resplendit de tout son éclat. »

Dès les premières mesures, le ton est donné. Comme souvent chez Vivaldi, le troisème mouvement est plutôt dansant. A la quiétude d’une longue sièste d’après-midi succèdent les réjouissances et les danses de fin d’après-midis encore claires, alors que les jours ralongent sensiblement.

Ici, le tutti pourrait exprimer la liesse populaire et les farandoles, tandis que les violons attirent notre attention sur les nymphes qui dansent et soutillent, se tenant la main. Quelle élégance ! Quelle harmonie ! Mais… qu’entends-je [6:10] ? Le violon, là, qui joue en solo… ne serait-ce pas un berger qui a abusé du vin et qui titube ? Retour à la liesse. Et puis prenez-vous au jeu ! Fermer les yeux et imaginez-vous danser avec eux, heureux, sans vous soucier du lendemain !

PATER J.-B.-J., Foire de Bezons, Metropolitan Museum of Art, New York

 

Chef-d’oeuvres absolus, tantôt vulgarisés, tantôt vénérés, les Quatre Saisons méritent d’être dépoussiérées et réhabilitées. Le compositeur considérait ce recueil comme son testament. C’est assurément, aujourd’hui, ses oeuvres les plus populaires, à juste titre.

 

Petite orientation discographique :

  • La version proposée ici est celle avec Amandine Beyer comme soliste, parue chez l’éditeur Zig-Zag Territoires (2008).
  • Une autre référence demeure celle de Fabio Biondi et de l’Europa galante, vivaldibiondi dans Printempsenregistrée en 1991. Pourtant, force est de constater qu’elle n’a pas pris une ride ! Un grand, très grand enregistrement que celui-ci ! (oubliez celui qu’il a enregistré chez Virgin où il « zappe » complètement la poétique de l’oeuvre). Chez Opus 111, plusieurs rééditions (ça vous évitera cette vilaine pochette kitche) disponibles à 8€ environ. On le trouve très facilement en seconde main également.
  • Ma version favorite demeure celle enregistrée par Carmignola et Marcon, vivaldicarmignola dans Vivaldichez Sony. Contrairement à l’album cité ci-devant, l’Italien s’attèle surtout à rendre la musique descriptive afin de mettre en valeur les sonnets. Splendide ! Réédité sous forme de coffret deux disques, à 13 €. L’autre version qu’il a enregistrée, fort bonne dans l’ensemble mais qui n’atteint pas, pour moi, la beauté de celle éditée chez Sony, a été rééditée chez Brilliant, avec deux autres disques, dans un coffret à prix tout petit.
  • Enfin, autre version intéressante : celle d’Alessandrini, un habitué du répertoire vivaldien.

 

C’est presque malheureux qu’il me faut terminer cet article, frustré de ne pas avoir pu en dire davantage. L’analyse en profondeur de ces oeuvres, une réflexion plus globale sur les images choisies par le compositeur, la mise en parallèle avec des tableaux et des poèmes, voire des photos, voilà un projet que je nourris depuis longtemps ! Je ne le traîte ici que sporadiquement – hélas ! (je manque de temps également) – mais je gage que je serai amené à en reparler bientôt, le 21 juin au plus tard !

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ English version ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

primaveraAs it should be let us accomodate this first day of spring, with lightness, the grace, the delicacy and the cheerfulness which are his, even if I n’ see that gray clouds since my window. And what could be better than to celebrate it with l’ one of the most popular musics (popularized with excess, especially, even prostitutes!) from all times: spring d’ Antonio Vivaldi (rv 26). Let us listen, or listen again rather with a new ear, this chief-d’ work musical timeless, or almost.

There are so many things to say that it’s difficult for me to know by where to start.

Famous the Four seasons are the concerti which open its 8th opus (collection; 1725), Il cimento dell’armonico e dell’invenzione (I will devote micro article to this one day). Already, we stop a few moments on the title. All s’ there finds: the « fight », and same the « clash », between  » harmony » and  »invention » (or « genious ») , two not easily reconcilable terms. Vivaldi, recently enriched of his experiment of operas, knows well the sensitivities of the public and his waitings; he can make him feel the joy; to transcribe the sleep, the comfort, etc. And as if we were unable to include/understand his music (unless they are not the musicians who are requested of l’ to interpret correctly), Vivaldi joint lyrics to his four concerti, an invaluable help in order to seize the nuances of its music.

Other notices important before to start analyzes itself, concerning the style of Venetian this time: the Baroque music is a music of contrasts. Those can s’ to illustrate various manners: slow/fast; serious/acute; soli (solo) /tutti (together of orchestrates), etc. Vivaldi goes, throughout its career, to adopt a structure for its concerti who he will not vary occasionally only: sharp (1st movement) – slow (2nd mvt) – sharp (3rd mvt). Within these movements, it will oppose the melody (in tutti) to soloist (the violin, generally).

All that seems rather theoretical and not easily comprehensible. Let us try more closely to understand it by looking at its first concerto, the primavera, this succession of three tables.

 

I. mouvement I : allegro

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  • [0:00] The first measurements (ta-ta ta-ta ta-ta-ta) are undoubtedly, no, most famous of the type-setter. It is the melody, identifying itself to spring and cheerfulness (or could assimilate them). This sentence will be always played in tutti (together of orchestrates). « Here ! the spring » we says Vivaldi… One cannot explicit any more!
  • [0:30] « …that, merrily, the birds accomodate of their chant. » : in fact the solo violins are requested this time: a first bird sings, then, a second joined it. A more attentive listening would allow to identify the various species of birds. For this reason, the comparison with others of his concerti, the nightingale or the goldfinch, could to prove very interesting.
  • [0:59] Spring’s Melody.
  • [1:05] « Sources, with the breath of the zephyrs, run out in a soft murmure. » : the music expresses a source which spouts out, in a « round » movement, on which comes to be posed a light wind (violins). [1:19]. To compare also with a extract of Hor che’l ciel e la terra by Monteverdi.
  • [1:27] Melody.
  • [1:32] The melody has only hardly time to be completed that the winds threatening and the thunder thunder « Covering the sky of a black coat, occur of the flashes and the thunder, such of the messengers ». The violin soloist is used this time to illustrate the flashes then the double bass reasons in thunder. The violins hasten whereas the birds start to panic [1:39].
  • [1:57] Melody, all in nuance, like a little apprehensive and seized by the events which have just occurred.
  • [2:03] The birds calm and take again their songs, gently. We are far from the unison which celebrated the arrival of spring! « Then, when the calm cost, the birds entonnent their harmonious songs again. »
  • [2:21] This time it is a melody aguerrie of the experiment which s’ express. It wise, is posed much and a little less semi-sparkling than at the beginning. One could even go until saying that it is impressed of a certain fatalism.
  • [2:30] However, that does not leave the birds indéfférents which sing again merrily.
  • [2:43] Final melody.

The clash between the harmony and the invention took place well…

 

II. mouvement II : largo

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« Then, in the beautiful flowered meadows,
rocked by the rustle the sheets,
the shepherd falls asleep, his faithful dog to his sides. »

All I am known as believe. What a poetry! And we with the play take: let us imagine the scene. The bank sommeille: the music is slow and breathes; it is stretched, delayed, bucket almost. It prevents it from rising and it n’ in desire has by no means. The shepherd, with a wide straw hat, sat against a tree or laid down in the green meadow, mâchonnant a grass. He benefits from shone upon time, even if he is still a little fresh. He saw and feels to live. A light wind refreshes it and carries with him petals of flowers. One croierait that it snows there so much of A. are its sides, its dog supervises the herd and barks when one of the sheep deviates some (two regular notes which punctuate all the movement).

I envy him…

 

III. mouvement III : allegro

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  »With the merry sound of the pastoral haversack,
nymphs and banks dance under the vault of heaven
because spring shines of all its glare. »

As of the first measurements, the tone is given. As often at Vivaldi, the troisème movement is rather dancing. With quietude d’ a long nap of afternoon the rejoicings and the dances of end of still clear afternoons succeed, whereas the days lengthen appreciably.

Here, tutti could to express jubilation popular and farandoles, while the violins draw our attention to the nymphs which dance and soutillent, being held the hand. What a elegance! What a harmony! But… what do I hear [1: 24]? The violin, there, which plays in solo… wouldn’t be a shepherd who misused the wine and which staggers? Return to the jubilation. And then you with the play take! To close the eyes and imagine you to dance with them, happy, without you to trouble about the following day!

PATER J.-B.-J., Foire de Bezons, Metropolitan Museum of Art, New York

 

Chief-of works absolutes, sometimes popularized, sometimes venerated, the Four Seasons deserve to be vacuum-cleaned and rehabilitated. The type-setter regarded this collection as his will. It is undoubtedly, now, its most popular works, rightly.

 

Small orientation discographic :

  • The version proposed here is that of Fabio vivaldicarmignolaBiondi and Europa galante, recorded in 1991! However, force is to note that it did not take a wrinkle! Great, very great recording that this one! 
  • My favorite version remains that recorded by Carmignola and Marcon, at Sony.

 

I am almost unhappy which should me be finished this article, frustrated not to have been able to say some more. In-depth analysis of these works, a more total reflexion on the images chosen by the type-setter, the parallelization with tables and poems, even of the photographs, here is a project that I nourished for a long time! I treated it here only sporadically – alas! (I lack of time also) – but I guarantee that I will be brought to speak again about it soon, on June 21 at the latest!

 


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10 réponses à “La primavera”

  1. 21 03 2008
    venezia (10:01:56) :

    Je viens de découvrir votre blog par hasard en visitant celui de jardinbaroque, je voulais saluer la qualité de votre travail, et je me permets de vous ajouter dans mes liens.
    Bien à vous
    Venezia

  2. 21 03 2008
    venezia (10:16:23) :

    Loin d’être un spécialiste en musique classique, s’il y a un compositeur que j’affectionne tout particulièrement c’est bien notre bon Rouquin, merci de lui rendre ici un hommage, il fut si longtemps relégué dans les oubliettes…

  3. 21 03 2008
    jardinbaroque (20:46:08) :

    Bonsoir,
    Je découvre votre blog ce soir, grâce au commentaire, dont je vous remercie, que vous avez eu la gentillesse de déposer sur Jardin. L’heureuse surprise ! Ce billet vivaldien est un régal : votre analyse est pertinente, tout l’essentiel y est dit avec érudition et simplicité. Agréable à lire et nourrissant pour l’esprit, que demander de plus ? Si, je vois bien une chose : d’autres billets de la même eau.
    Je souhaite bonne continuation à votre espace, dont je ne vous cache pas que je vais suivre attentivement l’évolution, et vous remercie encore pour le délicieux moment que je viens d’y passer.

  4. 19 04 2008
    Ariana (08:42:39) :

    Mais comment ai-je pu manquer de vous visiter auparavant depuis les allées du Jardin?

    Je vous découvre et simplement souhaite marquer l’enchantement et l’intérêt nés de ce que j’aperçois seulement à l’instant présent de votre travail (ce que je ne le fais pourtant jamais).
    Je reviendrai vous lire avec attention, c’est-à-dire aussi respect, et bien entendu envie.

    Bien cordialement.

  5. 24 11 2010
    Pierre (14:58:32) :

    Le quattoro stagioni di Trouvère : autre version totalement différente, moins classique puisque jouée par un quatuor d’instruments plus récents : les saxophones. C’est le grand maitre japonais Nobuya Sugawa et son quatuor Trouvere qui nous offre cette version magnifique (je suis saxophoniste donc cet avis est totalement subjectif!). Les quatre saisons sont suivi des quatre saisons d’Astor Piazzolla.
    En résumé un vrai régal d’écouter de si bon musiciens.
    A voir sur Amazon

  6. 14 06 2011
    La normande du 44 (21:11:01) :

    Merci wikipedia pour le lien vers votre blog :)
    On écoutait justement les quatre saisons en voiture hier et on essayait de visualiser ce que racontait la musique… je suis ravie de découvrir cette analyse simple et claire du 1er mouvement du printemps, et de constater qu’on avait à peu près deviné certaines images ! j’ai mis le lien dans mes favoris pour pouvoir parcourir un peu votre blog qui me parait très riche.

  7. 20 06 2011
    lestroarmonico (11:06:41) :

    Bonjour !

    Inutile de vous dire à quel point votre commentaire me réjouit ! Je vais tâcher d’y retourner un peu plus souvent pour écrire, puisque j’ai des lecteurs fidèles maintenant ;)

    L’estro

  8. 6 08 2011
    Leodaghan (21:19:40) :

    Parfait, c’est exactement ce que je cherchais sur le web et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai écouté ce premier concerto… Peut-on trouver une analyse identique pour les 3 suivants, j’adorerais la lire.

    Merci pour ce bon, très bon moment.

  9. 7 08 2011
    lestroarmonico (10:16:07) :

    Bonjour Leodaghan,

    Mille mercis pour votre commentaire !
    J’avais fait l’expérience pour l’été mais je dois encore faire l’automne et l’hiver. J’essaierai de le poster le 21 septembre ;)

    A bientôt

    L’estro

  10. 27 09 2011
    Bernard (16:13:25) :

    J’ajoute à votre discographie l’enregistrement qui a «révolutionné» ces 4 Saisons: celui d’Harnoncourt et le Concentus Musicus de Vienne… il est toujours aussi vivant et somptueux (à mon avis, bien sûr).

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